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Non à la LGV

Non  à la LGV

Président : Pierre ORTAVENT

tél. : 05 63 31 94 83

pierreortavent@yahoo.fr

Le but de l'association

Rechercher et diffuser une information large et objective sur les enjeux réels du projet de ligne à grande vitesse qui traverserait notre commune. Marquer notre opposition à ce projet en administrant la preuve de sa nocivité. Défendre les intérêts de ceux qui le souhaitent dans cette affaire.

L'association « Non à la LGV » porte un nom clair et sans ambiguïté : elle milite contre ce projet en proposant et mettant en avant une alternative à la création d'une ligne nouvelle. L'aménagement de la ligne existante pour en améliorer les capacités et les performances nous paraît en effet aussi essentielle à notre population que la création d'une LGV nous semble inopportune.
Créée en 2010, notre association n'a pas cessé de travailler depuis, en recueillant le maximum d'informations, en participant à toutes les réunions auxquelles elle a été invitée, en questionnant les élus et les représentants institutionnels liés à ce projet. Nous avons également organisé 3 grandes réunions publiques à la salle des fêtes du village, rassemblant en moyenne au moins 200 personnes. C'est en effet l'information de la population qui a toujours été notre fer de lance : mieux on est informé, plus avisée sera notre position.

Projet LGV : où en est-on aujourd'hui ?

En décembre 2014 se clôturait l'Enquête d'Utilité Publique. Le registre à disposition du public à la mairie a fait apparaître très majoritairement une opposition argumentée à ce projet.
La commission d'enquête a rendu un avis négatif, en mars 2015), rejoignant nos positions argumentées, et considérant donc que ce projet ne présentait pas un intérêt suffisant pour la population pour être réalisé.
Depuis, malgré quelques annonces, (fin septembre, le Secrétaire d'Etat aux transports faisait savoir que le projet devait se poursuivre, quelques jours plus tard, le Premier Ministre affirmait que cette déclaration ne valait pas accord pour la réalisation du projet) nous attendons de savoir si le gouvernement va signer la Déclaration d'Utilité Publique. Il a jusqu'en juin 2016 pour le faire. A partir de là, il faudra monter le plan de financement et rechercher au moins 9 milliards d'euros, ce qui s'annonce pour le moins malaisé.

Que fait l'association en ce moment ?

Nous menons une démarche auprès des services fiscaux. La dévaluation des biens fonciers bâtis à proximité du tracé justifie une mesure de dégrèvement provisoire des taxes foncières, puisque les biens concernés n'ont provisoirement plus la même valeur, en attendant que soit levée la menace de la réalisation du projet. Nous souhaitons le soutien de la municipalité dans ces démarches.
Nous sollicitons également les candidats aux élections régionales pour leur demander de justifier leur engagement à poursuivre ce projet (ils y semblent tous favorables, à l'exception de la liste EELV qui s'est clairement expliquée). Nous sommes dans l'attente de leurs réponses.
Nous avons également proposé de présenter en détail l'argumentaire développé par les Commissaires-enquêteurs, à l'équipe municipale, dès mai 2015 .
Nous avons été reçus par le nouveau Président du Conseil Départemental, Monsieur Astruc. Il nous a longuement écouté, et nous a assuré que les finances du département ne permettaient pas de participer à un tel projet, pour lequel, de plus, il n'est pas compétent légalement.